LE BURNOUT : CE FORMIDABLE MALHEUR QUI M’A PERMIS D’ÊTRE MOI

Article Rédigé par Ibrahim AYDOGMUS

Chers lecteurs et lectrices,

Nous sommes ravis de partager avec vous ce formidable article de Ibrahim AYDOGMUS,

Coach certifié en développement personnel & professionnel; spécialisation en gestion du stress, burnout et risques psychosociaux.


De la fatigue au burnout : l’apport du coaching et de la préparation mentale dans l’accompagnement vers la reconstruction identitaire et vers le changement. C’est là le titre du thème traité. Afin de parachever un travail d’écriture de plusieurs mois, j’ai opté pour une conclusion sous forme imagée. N’oublions pas que le burnout reste un sujet grave, et qu’il est important de prendre des mesures concrètes dès les premiers signes afin d’éviter de s’enfoncer pendant des mois, voire des années.

J’étais dans mon monde, tout allait bien, puis progressivement j’ai commencé à observer des phénomènes étranges. J’entendais des portes grincer, des volets claquer, le vent siffler, des sons incompréhensifs me parvenaient aux oreilles, des ombres furtives me fuyaient… J’avais récolté des petits indices, mais je ne parvenais toujours pas à comprendre ce qu’il se passait. Un soir, alors que je m’endormais, il est entré avec fracas dans ma chambre.

J’avais rendez-vous avec mon histoire. Il était venu me chercher alors que je n’y étais pas préparé. Je ne voulais pas entendre parler de lui. J’ai bien essayé de le repousser, mais il était trop tard, il me tenait. J’étais fou de rage envers moi-même, je m’en voulais de mon manque de vigilance. Je pleurais sur mon sort, et m’enfonçais un peu plus chaque jour, sans que personne ne puisse me sauver. Lui était toujours là, il n’avait pas de pitié. J’ai tout essayé mais il n’y avait rien à faire, j’étais au fond du gouffre.

Avec le temps, je me suis habitué à sa présence, mon regard envers lui a évolué. Je ne sais pas si c’est le syndrome de Stockholm, mais finalement j’ai appris à le comprendre. À partir de cet instant, nos vies ont changé, il ne me semblait plus hostile. Je ne parvenais pas à m’expliquer ce ressenti. Je lui ai pardonné tous les torts qu’il m’a causés. Il devenait enfin plus humain, il m’encourageait à reprendre ma liberté. C’est devenu mon compagnon de route. Il m’a aidé à me reconstruire et à ouvrir les yeux sur mon monde. Grâce à lui, j’ai pu faire le tri dans ma vie et entreprendre de nouveaux projets. J’ai retrouvé l’espoir d’un avenir meilleur.

Un matin au réveil, j’ouvre les yeux mais il n’était plus là. Je n’ai pas eu le temps de lui dire adieu. J’aurais juste voulu lui dire merci. Merci de me permettre d’ouvrir une nouvelle page dans ma vie.
 
“Le burnout : ce formidable malheur qui m’a permis d’être moi.”

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